Ange ailé accroché à l'arc portant l'inscription JESUS, jardin bordant les ateliers.

© Région Centre, Inventaire général, F. Lauginie

8e station du chemin de croix, accrochée sur la façade des ateliers.

© Région Centre, Inventaire général, F. Lauginie

Le baptistère, vue d'ensemble, en 2014.

© Région Centre, Inventaire général, F. Lauginie

Triangle portant l'inscription QUELLE CONNERIE LA GUERRE et triangle portant les inscriptions JEANNE, MAHOMET, F.ROGER, ADRIEN et SERART. Remploi de chutes de verrerie.

© Région Centre, Inventaire général, F. Lauginie

La symbolique spirituelle et pacifiste

Lecteur quotidien des Écritures, Jean Linard citait souvent cette phrase de l’Evangile de Jean, probablement car elle correspondait à sa manière très libre d’exprimer sa foi.

Sa Cathédrale, « la plus haute du monde, puisqu’elle a le ciel pour toit », selon l'artiste, foisonne de références au christianisme, au bouddhisme, à l’islam et à la religion baha’ie (religion fondée au XIXe siècle en Perse, et dont l’appellation reprend le surnom de son fondateur, Baha-Allah). Les noms de personnalités incarnant la paix, Mahomet, Gandhi et Martin Luther King, figurent aussi sur certains monuments ou sur de grands triangles, symboles de la Trinité. Des poteaux de vignes composés de bouteilles symbolisant le sang du Christ au chemin de croix accroché au mur de la maison-ateliers, l’œuvre créée par Jean Linard invite à un cheminement spirituel singulier.